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Extraits[ | ]

L'avenir qui s'annonce[ | ]

La conséquence naturelle de la fragmentation actuelle des structures nationales/gouvernementales sera un retour à un concept propre au Moyen-Âge et à la Renaissance : la cité.
Se recentrer sur les problèmes locaux plutôt que fédéraux est une réaction courante en cas de menace. Plusieurs villes, et notamment Seattle et Dallas aux États-Unis, ont déjà fait ce choix en se transformant en de véritables forteresses, érigeant des murs autour de leurs limites pour devenir de petites nations indépendantes.
Une perte de contrôle centralisé est inévitable, mais une plus grande autonomie peut aussi s'avérer avantageuse en termes d'attribution des ressources et de contrôle de la population. On estime que d'ici 2050, ce modèle de cité se sera largement développé et que les plus grandes métropoles, comme New York, Londres, Tokyo, Paris et Moscou, l'auront adopté.

Où serons-nous en 2050 ?[ | ]

À une époque, nous pensions que le monde deviendrait un État-nation monolithique, sorte d'États-Unis de la Terre, rassemblés sous l'égide d'une super entité gouvernementale mondiale. Aujourd'hui, toutefois, cette prédiction nous semble vaine et hasardeuse.
La réalité est que nous vivons à une époque où les nations souveraines et les gouvernements officiels des pays ne sont guère plus que des lignes de démarcation sur la carte du monde. De plus en plus de citoyens du monde n'accordent plus leur loyauté à un drapeau, mais aux seules entités transnationales encore prospères : les entreprises multinationales. Nous prévoyons donc une époque où les gens seront les citoyens de la "nation" de leur employeur, plutôt que des Chinois, des Français ou des Canadiens. Et dans ce monde, les nations-complexes traditionnelles, comme les États-Unis, se fragmenteront pour trouver un nouvel équilibre.

Dans la maladie comme dans la santé[ | ]

En survenant moins de dix ans après l'épidémie de grippe porcine de 2009/2010, l'horrible épidémie provoquée par une souche mutante du virus H5N1 en Malaisie, en 2018, montra au monde que, malgré tous les progrès de la médecine, les êtres humains restent autant la proie des maladies qu'à l'époque de la peste noire ou de l'épidémie de grippe de 1918.
Les scientifiques affirment n'avoir jamais été aussi proches de guérir le cancer, le SIDA et d'autres maladies. Aussi peut-on espérer voir ces fléaux disparaître dans les trente prochaines années. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que notre monde en pleine mutation fait ressurgir d'anciennes pandémies et que notre espèce vivra toujours sous la menace de nouveaux virus dont on ignore encore tout.
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